Morucci Europe Blog

Chronique RCF du 28 avril 2010

. En cause la crise grecque mais aussi la degringolade de l’euro sur les places européennes et internationales. L’inquiétude grandit au Portugal mais aussi en France. Question cenrale de la reunion, la position de l’Allemagne qui, intransigeante demande la sortie de la grèce de la zone euro. Ce retour à des egoismes nationaux est de nature à mettre à mal la constriuction européenne. Plutôt que demander le depart d’un etat membre mieux vaut inciter l’ensemble des etats qui forment l’union a intégrer la monnaie unique.

Le risque est grand en effet de voir petit à petit l’union ser deliter et se detricoter. La France n’est pas en reste avec, sur un autre registre, son projet militaire nucléaire tourné vers une défense nationale plutôt qu’européenne. La fin annoncée de l’UEO ouvrira peut etre de nouvelles perspectives. Ce qui, en soit, serait une bonne nouvelle, quelques decennies après l’echec de la CED.

Dans l’immediat c’est la position monetaire de l’union qui est préoccupante. Le reste du monde ne se soucie pas des divergences interieures a l’Union. Bien au contraire. Ce ne sont NI les Américians et encore moins les Chinois qui vont s’alarmer d’une desorgation de la monnaie européenne. En tout cas pas pour l’instant.

Le 60 eme anniversaire de la declaration de Robert Schuman doit etre un moment important de reveil des consciences. Il convient ici de se rappeller les choix opérés à l’époque. Garantir la paix etait le premier elément mais surtout, progressivement constuire une communauté de destin. Celle-ci est bien avancée mais reste fragile. Et l’on peut dire, sans jeu de mot, que la Communauté se trouve aujourd’hui face à son destin. L’idée supranationale achoppe sur les strategies nationales et souvent économiques. La concurrence est relancée entre les etats à cause de la crise qui bouste le chomage et le marché unique ne fédère pas les energies. Les Etats-membres semblent rechercher La competition pour etre présent en tant que nation sur les marchés internationaux. Cette vision actuelle et desolante prime sur une vraie perspective et représentaion européenne.

Pourtant montrer un signe fort et cohérent serait de nature a consolider des economies gloables. Et éloignerait le risque de voir le FMI intervenir dans la gestion d’un premier etat mais d’autres n’en sont pas exenpt. Deux solutions s’offrent aux Européens. La création d’urgence d’une gouvernance economique qui n’en aurait pas que le nom et ne serait pas qu’un slogan et pourquoi pas la mise en place d’un fond monetaire européen.

C’est ainsi que l’Europe reprendra sens et posera, 60 après Schuman, les bases d’une Europe plus solide, plus solidaire, éloignant les egoismes monetaires nationaux et rejettra les dangers de formes de nationalismes que l’on sent poindre ici et là.

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