Morucci Europe Blog

Avec une augmentation du chômage dans la zone euro, une progression de la pauvreté au point de faire de 2010 l’année européenne de lutte contre le fléau, interrogations sur l’age du départ à la retraite mais plus précisément questionnement sur la manière de payer les pensions, déplacements des centres économique vers les pays émergent, interculturalité grandissante et mondialisations autant de thèmes que les européens ont a traiter.

On le voit les problèmes ne manquent pas et font notre quotidien. Ils ne sont plus d’ordre national mais toute l’union européenne est impactée par les transformations de la société. Plus que jamais l’idée d’une Europe sociale pèse dans les discussions entre dirigeants européens. Les interactions sont telles que l’on ne peut plus imaginer faire cavalier seul et l’exception nationale ne semble plus être de mise. Le moment me parait d’ailleurs bien venu de penser à la construction d’un modelé social européen se distinguant des autres cultures régionales mondiales.

C’est de cve point de vue plus aux cause qu’il convient que l’union européenne, sous les conseils de ses institutions, doit s’attaquer plutôt qu’à un traitement social des difficultés qui se présentent. C’est le bien etre des européens et plus largement le bien vivre ensemble qui est concerné par les choix européens. Ceux-ci doivent etre communs et leur mise en place simultanée. Plus de place donc au ego nationaux, l’avenir est à prendre ensemble à bras le corps. Il s’agit de re transformer les mentalités et de faire de notre Union un moteur économique et social et non pas une remorque.

Mais pour cela il faut changer de méthode et rompre avec les habitudes des États membres de concurrence intra européenne. La méthode n’est même pas à inventer car elle existe depuis la CECA. C’est la méthode communautaire. Celle-ci est marquée par le sens de l’action, la coopération accrue, les avancées communes pas à pas.

C’est une méthode éprouvée par Jean Monnet et Robert Schuman et récemment rappelée par l’ancien président de la Commission Jacques Delors. Trois étapes la caractérisent préparation, prise de décision et action. Dans un tel processus le respect des règles communautaire est essentiel au succès et à la mise en œuvre. Les exigences sont impératives et urgentes. L’emploi, la dignité de la personne humaine, la garantie d’une protection sociale de haute qualité, l’exigence d’un niveau de vie dans des perspectives durables sont quelques uns des objectifs. Auxquels se rajoutent le caractère démocratique de l’Union européenne et la citoyenneté commune.

Ce qui implique une recherche toute particulière de solutions adaptées à notre temps et à notre espace, à notre style de vie, centrées sur la perspective européenne d’une Union historique plus intégrée et plus solidaire. Ces dernières étant susceptibles de satisfaire le plus grand nombre de générations dans une vision commune d’un avenir durable.

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